On nous apprend très tôt à jouer un rôle.
À être sage. Discret(e). Conforme aux attentes
À ne surtout pas déranger.
À rentrer dans la norme, même si nos contours sont différents.
Alors on met un masque.
Puis un autre.
Puis un autre encore.
Jusqu’à ne plus savoir lequel ressemble vraiment à notre visage.
Le masking, c’est disparaître à force de vouloir trop bien apparaître.
Le camouflage social : une survie déguisée
Pour « éviter de faire trop »
pour « ne pas être bizarre »
pour « se faire accepter »
on apprend à imiter, à adapter, à se suradapter, à se dissoudre dans le moule.
On joue la bonne version de nous-même :
celle qui prendra le moins de place possible.
Mais à quel prix ?
• épuisement
• anxiété
• perte d’identité
• honte de soi
Se suradapter finit par nous faire disparaître.
On n’est pas fait pour se fondre.
On est fait pour exister.
Pour prendre sa place.
Pour vibrer au bon endroit.
Pour se sentir vivant.
Ce n’est pas votre différence qui pose problème.
Ce sont les cases qui sont trop petites.
Le masking n’est pas une solution.
C’est une urgence à s’écouter, à se retrouver.
Et si vous vous autorisiez…
à être exactement celui ou celle que vous êtes ?
Sans simplifier vos nuances.
Sans lisser vos arêtes.
Sans vous excuser d’exister.
Parce que vous n’avez pas à mériter votre place.
Elle est déjà la vôtre.
Vous n’êtes pas ici pour combler ce que les autres attendent.
Vous êtes ici pour vous incarner.
Pour vous choisir.
Pour vous respecter.
Pour vous aimer.
S’autoriser à être, c’est récupérer sa liberté.
Un masque ne tombe pas d’un coup.
Il s’enlève un geste de confiance après l’autre :
• apprendre à dire non
• exprimer ses besoins
• reconnaître sa sensibilité
• valoriser ce qui nous rend unique
• cesser de s’excuser d’exister
Ce chemin peut faire peur.
Parce que se montrer, c’est redevenir vulnérable.
Mais c’est surtout redevenir vrai(e).
Et c’est là que commence la véritable connexion aux autres.
Pas demain.
Pas quand vous serez “assez”.
Pas quand les autres vous auront validé.
Maintenant.
Parce que la seule personne qui peut vous donner le droit d’être…
c’est vous.
Vous n’êtes pas seul(e)
Et vous n’avez pas à lutter contre vous-même pour être aimé(e).
Je suis là pour vous accompagner à retirer ces costumes trop lourds
et à retrouver le plaisir joyeux d’être simplement vous.